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Le commerce mondial de Cajou

  • stagiairemarketing6
  • il y a 12 minutes
  • 2 min de lecture


𝐋𝐚 𝐧𝐨𝐢𝐱 𝐝𝐞 𝐜𝐚𝐣𝐨𝐮 𝐨𝐮 𝐚𝐧𝐚𝐜𝐚𝐫𝐝𝐞 est aujourd’hui l’un des produits agricoles les plus échangés dans le monde, avec une demande croissante dans de nombreux pays, une chaîne de valeur mondiale bien structurée, et un rôle économique important pour plusieurs nations productrices.


𝐔𝐧 𝐦𝐚𝐫𝐜𝐡𝐞́ 𝐞𝐧 𝐜𝐫𝐨𝐢𝐬𝐬𝐚𝐧𝐜𝐞



Le marché mondial de la cajou représente des 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐚𝐫𝐝𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐨𝐥𝐥𝐚𝐫𝐬 𝐜𝐡𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐚𝐧𝐧𝐞́𝐞, avec une demande qui continue d’augmenter. Entre 2025 et 2034, ce marché devrait presque doubler en valeur, passant d’environ 𝟖,𝟑 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐚𝐫𝐝𝐬 𝐔𝐒𝐃 𝐚̀ 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝟏𝟓 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐚𝐫𝐝𝐬 𝐔𝐒𝐃, selon les prévisions des analystes du secteur. Ce dynamisme s’explique par l’intérêt des consommateurs pour des produits sains, nutritifs, et polyvalents — que ce soit en snack, en ingrédients culinaires ou dans des recettes plus élaborées.


𝐐𝐮𝐢 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐂𝐚𝐣𝐨𝐮𝐬 ?

La majeure partie de la production mondiale provient 𝐝’𝐀𝐟𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐥’𝐎𝐮𝐞𝐬𝐭, notamment de pays comme la 𝐂𝐨̂𝐭𝐞 𝐝’𝐈𝐯𝐨𝐢𝐫𝐞, 𝐥𝐞 𝐍𝐢𝐠𝐞𝐫𝐢𝐚, 𝐥𝐞 𝐆𝐡𝐚𝐧𝐚 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐁𝐞́𝐧𝐢𝐧, qui ensemble représentent une part significative de l’offre mondiale. La Côte d’Ivoire en particulier est aujourd’hui le premier producteur mondial de noix de cajou brutes, avec plus d’un million de tonnes produites chaque année.



𝐂𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐟𝐨𝐧𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐥𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐞 ?


𝐋𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐞 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐚𝐣𝐨𝐮 se déroule en plusieurs étapes :


𝟏. 𝐏𝐫𝐨𝐝𝐮𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐥𝐨𝐜𝐚𝐥𝐞

Des milliers de petits producteurs cultivent les arbres à cajou, récoltent les noix, puis les vendent en tant que matière première — généralement en coque — sur les marchés régionaux ou internationaux.

𝟐. 𝐄𝐱𝐩𝐨𝐫𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐢𝐱 𝐛𝐫𝐮𝐭𝐞𝐬

La majorité des noix de cajou récoltées en Afrique sont exportées non décortiquées vers des hubs de transformation en 𝐀𝐬𝐢𝐞, surtout au 𝐕𝐢𝐞𝐭𝐧𝐚𝐦 𝐞𝐭 𝐞𝐧 𝐈𝐧𝐝𝐞, où elles sont transformées en amandes de cajou prêtes à la consommation.


𝟑. 𝐓𝐫𝐚𝐧𝐬𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐢𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧

Les usines étrangères décortiquent, trient et emballent les amandes de cajou, qui sont ensuite exportées vers les marchés de consommation — notamment en 𝐄𝐮𝐫𝐨𝐩𝐞, 𝐚𝐮𝐱 𝐄́𝐭𝐚𝐭𝐬-𝐔𝐧𝐢𝐬, au Moyen-Orient et en Asie même.


Ce modèle crée un phénomène particulier : une grande partie de la 𝐯𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐚𝐣𝐨𝐮𝐭𝐞́𝐞 𝐝𝐮 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭 𝐟𝐢𝐧𝐚𝐥 𝐧’𝐞𝐬𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐜𝐚𝐩𝐭𝐞́𝐞 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐚𝐲𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬, mais dans les centres de transformation et de commercialisation à l’étranger.


𝐂𝐨𝐧𝐜𝐥𝐮𝐬𝐢𝐨𝐧


Le commerce de la cajou, au-delà des chiffres et des flux, raconte l’histoire de millions de petits agriculteurs, d’industries en transformation et d’une demande mondiale qui ne cesse de croître. C’est un marché qui peut être source de prospérité, à condition d’accompagner sa croissance d’une stratégie locale de transformation et de valorisation.



Sources : recherches documentaires à partir de sources publiques disponibles en ligne.


Abidjan, Côte d’Ivoire

Téléphone : (+225) 27 222 26 07 53 / (+225) 05 04 02 53 54

 
 
 

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